L'échec en sup après un an de prépas est assez dur, car il oblige pratiquement, soit à une réorientation complète, soit à un retour à la case départ.
Peu d'écoles d'ingénieurs accessibles au niveau du baccalauréat valident cette année d'étude en permettant une intégration en cours de cursus (en deuxième année), ou en première année. La sélection se fait en général sur dossier (l'ESIEE a un concours d'entrée spécifique (B) au niveau bac, destiné aux candidats ayant suivi une année d'enseignement supérieur).
La réorientation la plus courante consiste à préparer un DEUG, puis éventuellement une maîtrise, et tenter d'intégrer une école par une voie parallèle. Il n'est ainsi pas rare de voir certains élèves intégrer avec une maîtrise des écoles prestigieuses qu'ils n'auraient pu espérer intégrer par la voie du concours !
Signalons enfin, depuis la rentrée 91, la possibilité d'intégrer en première année d'IUP - Institut universitaire professionnalisé - après au moins une année d'études supérieures suivant des modalités d'admission définies par les établissements.
Les écoles
Six écoles organisent leur recrutement principal au niveau bac+1. Elles ont ainsi la particularité d'offrir une scolarité en quatre ans.
admission en deuxième année
Les élèves de deuxième année de classes préparatoires sont maintenant admis en deuxième année par la voie d'un concours commun, le concours SPE, qui utilise - depuis 1998 - le concours Mines-Ponts en banque de notes pour l'écrit. Les épreuves orales sont organisées par les Écoles des Mines.
Ces écoles ont la particularité de proposer une scolarité en 4 ans pluridisciplinaire, avec un tronc commun de formation ouvert sur un large éventail d'options. Les stages y occupent une place importante : en moyenne 12 mois sur l'ensemble du cursus.
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complémentaires
Document produit par le CEFI
revu le: 6/01/97.