retour Orientation niveau bac
Le CEFI - qui fréquente de temps à autre les salons d'orientation professionnellle - le sait bien : la grande attente des parents est de trouver des éléments d'appréciation conduisant, autant que possible, à un choix presque déterminé. On ne devrait répondre à cette interrogation qu'en examinant dans un certain détail le cas personnel de l'élève concerné, sous l'angle de ses résultats comme de sa motivation. Il est possible malgré tout de donner quelques fils directeurs :
L'élève de terminale motivé, mais non brillant dans les matières scientifiques, risque ainsi de devoir se résoudre à choisir en premier lieu une formation moins considérée (IUT, DEUG). Sa motivation, s'il y réussit brillamment, pourra être prise en compte - à juste titre - au niveau d'accès bac+2.
La coupure se situe autour de 12/20 de moyenne scientifique, sachant que l'on trouve des mentions très bien dans les IUT (que l'on a de fortes chances de retrouver plus tard dans les écoles).
Les classes préparatoires cherchent à rester
clairement sélectives au niveau assez bien ; les écoles
à cycle préparatoire intégré
également, mais compte tenu de leur spectre, elles sont
conduites dans les faits à une plus large ouverture, elles
prennent également davantage en compte des aspects
extérieurs au champ de l'excellence scientifique (niveau
général, motivation).
L'entrée en université (DEUG) n'est pas
sélective, tout bachelier ayant accès de droit à
l'enseignement supérieur universitaire.
L'entrée en NFI concerne normalement des bacheliers
technologiques et devrait porter sur des critères autres
qu'académiques (motivation surtout).
Ces indications ne ferment pas le débat : certains sont stimulés par la compétition, d'autres la fuient. Certains veulent prendre du large par rapport à leur milieu, d'autres souhaitent rester à proximité de leur famille ... Tous ces éléments interviennent aussi dans le choix d'une orientation.
Document
produit par le CEFI
revu le:2/3/2006.